Vade- mecum d'acupuncture symptomatique

Troisième édition

Lavier Jacques-André

Jacques-André Lavier (1922-1987) s’est distingué en France dès le début des années 1960 par ses nombreuses publications sur l’acupuncture et par ses traductions des grands classiques de la
Lire plus...

Jacques-André Lavier (1922-1987) s’est distingué en France dès le début des années 1960 par ses nombreuses publications sur l’acupuncture et par ses traductions des grands classiques de la littérature médicale chinoise — notamment le Nei Jing Su Wen.
L’auteur a en effet eu le rare privilège d’accéder aux sources de l’acupuncture originelle grâce à son maître le professeur Wu Wei-Ping de Taïwan avant qu’une « médecine traditionnelle chinoise » standardisée ne commence à s’exporter abondamment en Occident. Animé par la nécessité du retour aux sources et porté par son immense érudition, Jacques-André Lavier allie à travers son travail la pleine compréhension des idéogrammes d’un paléographe sinologue à l’efficacité clinique d’un praticien aguerri. Par l’authenticité de sa démarche, Jacques-André Lavier renoue avec l’esprit de Matteo Ricci et des jésuites du XVIIe siècle qui découvraient humblement la culture traditionnelle chinoise et ses multiples champs d’application.
Les acupuncteurs confirmés, tout comme les acupuncteurs en apprentissage, pourront à travers l’utilisation du Vade-mecum approfondir leur formation en mettant en regard l’approche traditionnelle remise à jour par l’auteur et les approches académiques de l’acupuncture actuellement enseignées dans les instituts de médecine chinoise.
Le Vade-mecum d’acupuncture symptomatique est un véritable manuel pratique qui contient l’essentiel des informations dont peut avoir besoin un acupuncteur pour exercer l’art des « aiguilles et cautérisations ». Il s’agit bien, comme son nom l’indique, d’un ouvrage à emporter partout avec soi !

Jacques-André Lavier (1922-1987) s’est distingué en France dès le début des années 1960 par ses nombreuses publications sur l’acupuncture et par ses traductions des grands classiques de la littérature médicale chinoise — notamment le Nei Jing Su Wen.
L’auteur a en effet eu le rare privilège d’accéder aux sources de l’acupuncture originelle grâce à son maître le professeur Wu Wei-Ping de Taïwan avant qu’une « médecine traditionnelle chinoise » standardisée ne commence à s’exporter abondamment en Occident. Animé par la nécessité du retour aux sources et porté par son immense érudition, Jacques-André Lavier allie à travers son travail la pleine compréhension des idéogrammes d’un paléographe sinologue à l’efficacité clinique d’un praticien aguerri. Par l’authenticité de sa démarche, Jacques-André Lavier renoue avec l’esprit de Matteo Ricci et des jésuites du XVIIe siècle qui découvraient humblement la culture traditionnelle chinoise et ses multiples champs d’application.
Les acupuncteurs confirmés, tout comme les acupuncteurs en apprentissage, pourront à travers l’utilisation du Vade-mecum approfondir leur formation en mettant en regard l’approche traditionnelle remise à jour par l’auteur et les approches académiques de l’acupuncture actuellement enseignées dans les instituts de médecine chinoise.
Le Vade-mecum d’acupuncture symptomatique est un véritable manuel pratique qui contient l’essentiel des informations dont peut avoir besoin un acupuncteur pour exercer l’art des « aiguilles et cautérisations ». Il s’agit bien, comme son nom l’indique, d’un ouvrage à emporter partout avec soi !

28,00 €

À paraître

OU

ÉDITION  :  / RÉFÉRENCE  : 68767 / ISBN  :  9782703312611 / FORMAT : 12 x 20 cm / NOMBRE DE PAGES  :  416 / DATE DE PARUTION  :  13-01-2020

Lire les premières pages

Télécharger le PDF

L’auteur

Lavier Jacques-André

Jacques-André Lavier (1922-1987) s’est distingué en France dès le début des années 1960 par ses nombreuses publications sur l’acupuncture et par ses traductions des grands classiques de la littérature médicale chinoise — notamment le Nei Jing Su Wen.
L’auteur a en effet eu le rare privilège d’accéder aux sources de l’acupuncture originelle grâce à son maître le professeur Wu Wei-Ping de Taïwan avant qu’une « médecine traditionnelle chinoise » standardisée ne commence à s’exporter abondamment en Occident.